Devenir agronome

Un agronome c’est…

un professionnel qui contribue au développement, à la pérennité de l’agriculture et du secteur agroalimentaire du Québec. Il participe au développement d’une offre alimentaire saine et fiable, produite dans le respect de l’environnement.

  • Vous aimez les sciences appliquées?
  • Au collégial, vous avez excellé en mathématique, en physique, en chimie ou en biologie?
  • Vous aimez la nature?
  • Vous souhaitez contribuer au bien-être de la société?
  • Vous aimeriez explorer une carrière donnant la possibilité de travailler en milieu urbain ou rural?
  • Vous avez des ambitions pour une carrière internationale ?

La profession d’agronome est pour vous !

Explorez davantage cette profession par le biais de vidéos et du Référentiel des compétences initiales des agronomes du Québec.

De la production agricole – végétale ou animale – jusqu’à la conception de produits alimentaires, en passant par la protection du territoire agricole, le financement agricole et la recherche scientifique, la profession d’agronome offre de nombreuses possibilités.

Les débouchés sont nombreux. Nous vous invitons donc à explorer la carrière d’agronome. Cette profession repose sur une solide formation en sciences appliquées. Les agronomes ont terminé, au minimum, un baccalauréat ou reçu une équivalence de diplôme ou de formation de la part de l’Ordre.

Au Québec, différents programmes universitaires peuvent mener au titre d’agronome. Ces programmes sont offerts au sein de deux universités du Québec, soit l’Université Laval et l’Université McGill.

Puisque leurs domaines d’action sont de plus en plus spécialisés, plusieurs agronomes poursuivent leurs études. Ainsi, près de 25 % des agronomes sont titulaires d’une maîtrise et 5 % ont poursuivi des études au doctorat. L’Ordre appuie  les membres poursuivant leurs études par le biais de bourses. Vérifiez à la page Avantages de l’intranet des membres comment vous pourriez y être admissible. L’Ordre offre également une bourse d’excellence à un étudiant par le biais de la Fondation de l’Université Laval.